En naviguant sur ce site vous acceptez que nous utilisions des cookies pour mesurer notre audience, vous proposer des fonctionnalités sociales, des contenus et publicités éventuellement personnalisés.

Restauration de meubles, réfection de sièges à Chevry-Cossigny


Restaurer un meuble.

C’est voyager dans le temps, entrer dans une époque, s’identifier à un créateur, en restituer l’âme…

La restauration de meubles anciens est diverse et variée dans les styles, les matériaux, et la forme des meubles ; elle fait appel à des techniques particulières adaptées à chaque type de prestation. Marqueterie, placage, frisage ou bien de bois massif : sculpté, mouluré, restauration de sièges et réfection de leur garniture, vernis au tampon, patines ou bien encore relooking et modernisation de meubles, faites appel à Alain Matthey, situé à Chevry-Cossigny.

Maitrisant toutes ces techniques, il exerce son métier et sa passion dans le respect de la tradition et des matériaux.

On distingue quatre façons d’aborder un meuble.
 

Restaurer


Pratiquée dès le 17ème et le 18ème siècle, la restauration, que l’on appelait alors la « réparation », vise à remettre les objets dans leur état originel.

Aujourd’hui, pour parvenir à la certitude de ne trahir ni l’œuvre ni son auteur, la restauration s’appuie de plus en plus sur les résultats d’études scientifiques, en complément de l’analyse artistique ; cet ensemble d’arts et de techniques lui ont permis d'acquérir ses lettres de noblesse.

Parfois combinée avec la conservation, la restauration sera pratiquée à chaque fois que des certitudes sur l’état originel seront acquises.

Conserver


L’œuvre vit, passe de mains en mains, d’époque en époque ; elle en garde parfois les empreintes, coups ou brûlures… ! Marques de ce quelle a vécu.

Modification des couleurs, usure des marqueteries, traces des passages répétées, réparations effectuées au cours des ans. Marquées, les œuvres nous arrivent avec l’impérieuse nécessité d’une intervention de l’homme de l’art.

Mais conserver, ou restaurer ? Jamais sans doute ne cessera le débat entre les partisans de chacune de ces deux options. A chaque projet, la question doit être posée : faut-il restaurer, c'est-à-dire remettre en état d’origine, ou bien conserver, c'est-à-dire remettre en état sans effacer les marques et modifications ?… La réponse est à chercher dans l’œuvre elle-même.

La conservation consiste donc à garder à l’œuvre l’apparence que le temps lui a donné, en lui rendant un bon état de fonctionnement et d’aspect.

Entretenir


Comme toute chose, un meuble vieillit ; et si les conditions climatiques de conservation sont primordiales pour leur longévité, de bonnes conditions d’entretien sont impératives pour conserver l’éclat d’un vernis, la luminosité d’une dorure, la douceur d’un bon fonctionnement.

Ainsi nait l’habitude d’un entretien, régulier ou ponctuel, qui favorise la longévité et préserve la valeur financière des œuvres d’art, en évitant des restaurations futures.

Sauvegarder

 
Un meuble abîmé est fragilisé, et s’il demeure dans cet état précaire, vous risquez d’en voir les détériorations s’accentuer de jour en jour.

Si aucune restauration n’est envisagée dans un avenir proche, il y a lieu de stopper cette lente dégradation, de rendre quelques fonctions, et de maintenir la cohérence de l’œuvre dans l’attente d’une intervention future.